La vie au travers des temps.
Avant de vous laissez commencer à lire mon texte, j’adresse une pensée à tous les bons producteurs français, qui ont travaillé durement toute leur vie, ce qui leur a apporté un beau mérite, car le bien être, et la santé des consommateurs, (familles, établissements, établissements scolaires, etc....) a été sans doute été primordial pour eux.
Et je voudrais aussi remercier mon ami Dom, pour m’avoir illuminé sur l’idée d’écrire ce texte.
Il y a plusieurs siècles de là, les paysans travaillaient durement leurs champs, et ne regardaient pas les heures de travail ni le temps qu’il faisait pour travailler dès le lever du jour, et ce chaque jour.
Mais après quelques saisons, il arrivait que les intempéries dévastent littéralement les champs, et les pertes étaient nombreuses, voire considérables.
En ces temps anciens, les paysans qui ne pouvaient plus rien faire pour sauver leurs récoltes, devaient quitter leur famille respective pour plusieurs semaines entières, et aller travailler dans différentes villes ou dans les chemins de fer ou dans les mines, afin de gagner suffisamment d’argent, et refaire d’autres récoltes.
Quand ils parvenaient à trouver du travail, ils rachetaient tout ce dont ils avaient besoin, et retourner travailler sans relâche dans leurs champs, gardant espoir pour les saisons, et les années suivantes.
Mais ceux qui n’obtenaient pas de travail dans les villes, les chemins de fer ou dans les mines, n’avaient guère de chance de pouvoir semer, et récolter quoi que ce soit dans leurs champs.
Ceux-ci, finissaient par abandonner tout espoir, et vendaient leur ferme, et leurs champs, puis, ils partaient l’âme en peine vivre ailleurs pour se refaire une nouvelle vie.
Mais pour ceux qui avaient pu sauver leurs champs, ils ont pu produire pendant des années d’avantage de récoltes, vendre leurs saines récoltes, et vivre normalement.
Ce qui leur avait permis de transmettre à leurs enfants, et petits enfants, leur ferme, mais surtout leurs champs, et leur savoir.
A savoir, qu’à cette lointaine époque, les femmes comme les hommes travaillaient dans les champs, et parfois, quand les hommes partaient travaillaient pour tenter de sauver leur champ, les femmes travaillaient au mieux qu’elles le pouvaient pour au moins sauver le terrain, avec l’espoir que les hommes pourraient récolter à nouveau.
Ce qui donnaient peut-être plus de travail aux femmes certes, mais à cette époque, le travail n’effrayait personne, et c’est très jeunes que tout le monde commençait à travailler.
Le temps faisant, les enfants, des petits enfants, ont agrandi leur ferme, et en ont fait de grands domaines.
Ils se sont employé à donner du travail à des gens qui avaient besoin de travailler, en leur donnant un toit sur la tête, le couvert, et un salaire.
Ainsi, ces domaines là, ont évolué, les propriétaires de ces domaines ont pu gérer le travail, leur temps, le temps de travail de leurs employés, et tout ce qui est administratif, et financier, et ainsi, tout le monde s’y retrouvaient.
Ce qui laissaient aussi aux femmes plus de temps pour vaquer à leurs occupations quotidiennes.
Approximativement, à l’approche des années 1950/1960, beaucoup de jeunes adolescents ont commencé à travailler dans les vendanges, et dans la cueillettes des fruits dès le début du printemps, l’été, et ce, jusqu’en fin d’automne.
C’était un travail saisonnier certes, mais ce que les jeunes avaient compris, c’est qu’ils pouvaient apprendre certaines choses, comme avoir le sens des responsabilités, et à s’assumer sans dépendre totalement financièrement de leurs parents respectifs.
Ce qui leur permettait de s’acheter, un vélo, plus tard, un solex, puis encore plus tard, s’offrir leur permis de conduire et leur première voiture, et d’autres une petite moto, ainsi que leurs études à l’université.
Ces jeunes avaient gagné leur liberté de vivre, mais aussi, la confiance de leurs parents, et la confiance de leurs employeurs qui chaque année les retrouver avec joie, car les jeunes revenaient travailler avec cette même motivation.
Mais avec les années, les choses ont commencé à changé, les machines ont pris leur place pour travailler dans les champs, car même les tracteurs ont fini par être mis de côté, classé comme engin d’antiquité, et avant les tracteurs, l’attelage fût mis au musée, afin de se souvenir des matériaux utilisés, et les façons de travailler.
Ce qui a engendré un souci assez important, c’est que de nos jours, les jeunes ne peuvent plus travailler comme l’ont fait leurs parents, leurs grands parents, et leurs arrières, arrières grands-parents le faisaient quand ils avaient leur âge.
Malheureusement, il faut quand bien le dire tout comme le reconnaître, un rien démotive considérablement les jeunes, du moins pour la plus grande partie d’entre eux à notre époque, à savoir que nous sommes quand même en 2024, pratiquement en 2025.
Mais quel que soit le mauvais temps voire les intempéries, peu importe les époques passées ou présentes, les producteurs ont de tout temps été mis à rudes épreuves, car leurs récoltes ont toujours fini perdues.
Les choses ont beaucoup changé au fil des années voire au fil des siècles, car les producteurs ne font plus ce que leurs ancêtres faisaient en d’autres temps.
A la place, nous découvrons avec une surprise, que beaucoup de producteurs vont acheter des produits à l’étranger pour sauver leur travail en tout point, ce qui ne convient pas forcément à tout le monde.
Ce qui engendre des désaccords, des conflits, et cela atteint la finance des consommateurs, des familles, de tous les établissements, etc...., et bien sûr, les habitudes alimentaires quotidiennes de tout le monde.
Le problème, c’est que nous ne pouvons pas faire grand-chose pour remédier à ce problème qui, en définitive, impacte sur la santé, et la vie de beaucoup de gens.
Et peut-être qu’il serait bon de trouver par nos propres moyens une façon de nous nourrir afin d’éviter d’autres problèmes à venir, qui pourraient débouler sur le métabolisme de toutes personnes.
Parce qu’on ne le dira jamais assez, il n’y a rien de plus important que la santé, et de tout temps, il a toujours été dit : si l’on veut être en bonne santé, il faut bien manger, de façon saine, normale, en équilibrant chaque repas, et en les variants aussi.
Donc pour travailler, comme pour vivre sans vraiment avoir trop de tracas, le mieux c’est de manger, avant que l’on ait de sérieux problèmes de santé.
Si nous avons tous fait 3 repas par jour au préalable, c’est pour manger normalement, et éviter le gaspillage, ce qui répartissait les heures de repas dans une journée, et le temps de digestion aussi, et cela sans gros problèmes de santé.
Alors, pourquoi avons nous cesser de manger 3 repas par jour du jour au lendemain?
Si nous, nous ne pouvons plus nous nourri normalement, ni de façon saine, d’une façon ou d’une autre c’est notre santé qui finit par en souffrir tôt ou tard, mais nos enfants, qui eux, sont en pleine croissance finiront eux aussi par en souffrir également, et cela à commencé par arrivé depuis quelques années déjà.
Parce que les mots bio, végan ou peu importe le mots, disons qu’actuellement c’est juste un mot à la mode, ce ne sont que des mots en définitives, même nos ancêtres ne se souciaient pas de ce genre de mots pour se nourrir, car eux pensaient à manger, et ils se nourrissaient en toute simplicité, quand ils étaient malade, cela ne provenait pas de leur nourriture.
A savoir, qu’à notre époque actuelle, certains problèmes de santé, peuvent être découvert, mais avec le temps, voire les années plus tard.
Nous avons découvert au fil des années, que beaucoup d’enfants, d’adultes, et de personnes âgées sont allergiques à divers produits alimentaires, donc, nous ne pouvons pas négliger le fait qu’il y a un problème quelque part dans pas mal de produits alimentaires que nous achetons.
Le manque d’hygiène y est pour quelque chose aussi, car beaucoup d’entre nous ont oublié qu’il faut passer les fruits, et les légumes sous l’eau fraîche un petit moment, avant des les manger, peu importe les différentes façons de les manger.
Autre chose que beaucoup d’entre nous ont oublié aussi, en l’occurrence se laver les mains avec de l’eau et du savon avant de passer à table, car l’hygiène c’est quand même quelque chose d’important.
Nous avons tous complètement oublié qu’au moyen âge, même si les médecins, les soigneurs, ne courraient pas les rues, ni les villages, pourtant, l’hygiène n’était pas vraiment d’une grande rigueur,
et beaucoup de maladies, et virus ont été généralisé, en l’occurrence les épidémies.
Ce qui n’était pas causé par un trop plein de nourriture, ni d’un risque alimentaire quelconque, mais ce qui a causé la perte de beaucoup de gens et d’enfants, c’était surtout le manque d’hygiène, qui était très présent, pourtant, beaucoup d’entre nous a étudié cela à l’école.
Au moyen âge, les antibiotiques, les antidouleurs en médicaments n’existaient pas, pas plus que les génériques, les soigneurs guérissaient les gens avec des plantes médicinales, et ils savaient comment soigner les gens, tout comme les enfants, ils savaient quoi soigner, et s’il y avait lieu d’une épidémie ou non.
Mais de nos jours,quand nous nous sentons fiévreux ou que nous souffrons quelque part, nous prenons tous rendez-vous chez une médecin généraliste, nous allons aux urgences, et ont passe à la pharmacie pour acheter nos médicaments, et c’est la même chose pour les problèmes dentaires.
Au moyen âge, tout cela n’existait pas, les gens envoyait quelqu’un chercher un soigneur, et la personne souffrante attendait alitée que le soigneur arrive pour diagnostiquer le mal, et pour enfin aller chercher des herbes médicinales, et soigner le mal.
Et à cette époque les papiers, tout ce qui est administratif, comme les cartes vitales ou les mutuelles, il n’y en avait pas, le soigneur repartait avec un panier de nourriture en gage de ses services, et rien de plus ou il acceptait un bol de soupe à la limite un repas, et c’est tout.
En ces temps anciens, les gens cultivaient eux-mêmes leurs légumes, et leurs fruits, ils faisaient eux-même leurs pains quand ils pouvaient avoir de la farine, mais contrairement à ce que l’on peut penser, au moyen âge, les gens, et les familles, n’avaient pas du tout les commodités que nous, nous, nous avons de nos jours.
Nous, de nos jours, nous ouvrons le réfrigérateurs, disons machinalement, et nous mangeons ce qu’il nous plaît, et si nous ne voyons pas sur une étagère du réfrigérateur ce qui nous fait envie, nous mangeons autre chose, tout cela n’existait pas aux temps de nos ancêtres.
A cette époque très lointaine, les gens, et les familles mangeaient certes, mais ils mangeaient rarement de la viande, surtout les pauvres, et les paysans.
Disons que la viande, tels que le poulet, le cerf, le gibiers, étaient surtout réservés pour les grands repas de fêtes que les nobles organisaient, et encore c’était rare.
Les nobles avaient la possibilité d’avoir du jambon presque chaque jour, des œufs, des petits pains blancs, et des légumes crus, la plupart du temps.
Quand les chevaliers allaient se battre en pleine guerre entre les royaumes, ils ne préparaient leurs sacs à dos, avec une tente, des barres de céréales, une torche à piles, un réchaud à gaz, de sacs e couchage, ni une petite batterie de cuisine pour ouvrir une conserve pour manger devant un feu de camp, il mangeait soit ce qu’ils trouvaient dans la nature, soit il emportaient avec eux un bon morceau de pain avec un peu de charcuterie ou un bon morceau de fromage, et ils dormaient à même le sol.
Ils ne se lavaient pas souvent, sauf quand il y avait une rivière non loin, mais ils pensaient plus protéger le roi, et le royaume qu’à penser à leur propre confort.
Nos ancêtres, quant à eux, mangeaient surtout du poisson qu’ils pêchaient en rivière, et beaucoup de légumes, généralement crus, et les soupes de légumes étaient cuites dans un chaudron.
Généralement, on servait de la soupe de légumes en morceaux cuite dans un chaudron dans la cheminée, avec un bon morceau de pain aux voyageurs dans les auberges, accompagné d’un vin ou d’un bol de lait.
Nous, à notre époque, nous avons la chance de pouvoir aller soit au flunch, soit au restaurant, soit au MC Donald, et de choisir nos plats ou nos mets.
Mais à bien y réfléchir, ne pensez-vous pas que nous sommes devenu bien douillet, pour ne pas dire des petites natures.
Avons-nous pensé que comparé à nos ancêtre, à notre époque, ce que nous mangeons, est-ce vraiment bon et sain pour nous tous?
Jazs