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La rose noire pour une mystérieuse poétesse.

 

Il y a très longtemps, aux alentours de l’an 1600, il existait la magie mais aussi des sorcières.

Il y avait ces méchantes sorcières qui jetaient des sorts, et il y avait aussi des sorcières qui, elles, se réunissant entre elles.

Les mauvais sorcières faisaient de la très mauvaise magie mais elles étaient peu souvent ensemble.

Et il y avait les fées, mais pas ce n’était pas vraiment des fées non plus, celles-ci et uniquement celles-ci, se réunissaient dans un lieux que nulle autres ne connaissaient.

Ces fées, qui en fait n’en étaient pas, se trouvaient une fois l’an

au centre d’immenses pierres qui formaient un cercle autour d’elles.

Ces pierres magiques ressemblaient un peu à des obélix mais en vérité, ces pierres étaient un portail, mais pas n’importe quel portail.


A l’abri des regards indiscrets, une fois l’an les fées qui en fait, n’en étaient pas vraiment, allaient se réunir dans ce cercle de pierres magiques.

Une à une, elles plantaient dans la terre leur torches encore enflammées, et chantaient en ronde toute la nuit du 31 octobre.

Cette une porte magique faisait traverser les voyageurs de bonne foi mais les fées qui n’en étaient pas, n’avaient pas cette possibilité.

Si des gens de mauvaise foi traversaient le cercle des pierres, c’est que les affreuses sorcières avaient usé de leurs sortilèges n’importe comment.

Mais seules les fées qui n’en étaient pas, savaient qu’elles pouvaient faire traverser des gens de bonne fois au travers de pierres magiques.

Elle seules savaient qu’il fallait attendre exactement minuit pour faire traverser les gens de bonne foi mais ce n’était pas tout le monde qui pouvait traverser ce portail magique.

Alors, pour traverser ce portail magique, il fallait posséder un objet, mais pas n’importe quel objet, il fallait que ce soit un objet très ancien qui datait de cette époque très lointaine.

Seulement voilà, même à notre époque si peu de gens ont entendu parlé de ce lieu si magique.

L’objet qu’il fallait posséder pouvait obligatoirement appartenir à un ancêtre.

Mais c’est surtout le genre d’objet que l’on reçoit en héritage ou que l’on trouve parfois chez un antiquaire.


Et un jour, par le plus grand des hasards, tout en se promenant dans la forêt un jeune homme trouva un magnifique petit coffret en bois au creux du pied d’un très grand arbre.

Vous savez, ce genre de coffret que l’on fabriquait jadis avec du bois de chêne.

Et bien ce coffret était fait à la main, il avait de très joli petites charnières dorées et un petit fermoir doré très simple pour l’ouvrir.

Oh bien sûr, ils étaient un peu rouillés et le bois du coffret était vieilli par le temps, mais ils étaient pour ainsi dire intact.

Dans ce coffret il y avait à l’intérieur de très belles poésies dans de petites enveloppes et les enveloppes étaient entourées de très beaux rubans de soie.

Comme nous étions en automne et qu’il commençait à faire assez froid, après sa longue promenade quotidienne, le jeune homme rentra chez lui et sans tarder il alluma un bon feu de cheminée.

Assis confortablement dans son fauteuil devant un bon feu de bois, à l’aide d’un chiffon, il nettoya doucement le coffret en bois, et ouvrit le coffret en prenant soin de ne pas l’abîmer.

Après avoir bu une forgée de sa soupe de légumes chaude, il posa son bol sur le petit guéridon près du fauteuil où il était confortablement assis, et il sorti un premier petit paquet d’enveloppes du petit coffret en bois de chêne.

Il dénoua délicatement le ruban de soi qui entourait le paquet d’enveloppes, ouvrit une première enveloppe et commença à lire une première poésie.

Et il en lu ainsi plusieurs d’affilé, pris sous le charme de l’écriture très ancienne et de sa lecture, le jeune homme ouvrir encore d’autres paquets d’enveloppes.

Très vite il se retrouva plongé au cœur de chaque poésie que le jeune homme lisait, comme s’il était captivé par un livre.

Fasciné par ces superbes écrits, la tournure des mots et des phrases telle une passion, il ne prit pas tout de suite attention au prénom et au nom qui étaient inscris au dos de chaque papier où reposait les si jolies poésies qu’il lisait.

Quand soudain certaines poésies tombaient de ses genoux, il se pencha, tendit le bras pour les ramasser et remarqua au dos de certaines poésies un prénom et un nom : Dailya ROSÉE.

Là, il remarqua qu’il y avait des initiales gravées sur le coffret, comme une révélation il compris que le coffret devait appartenir à une jeune femme.

Ces initiales correspondaient parfaitement avec le prénom et le nom inscrit au dos de chaque poésie : Dailya ROSEE.

Et il poursuivit sa lecture, mais au bout d’un moment, le jeune homme s’endormit assis sur son fauteuil face à la cheminée.

Et peu avant de sombrer dans profond sommeil, l’une des poésies qu’il lisait lui glissa de ses mains et tomba sur le planché en bois de son chalet.

Il rêva ainsi toute la nuit et au matin, il se rappelait de son rêve.

Et il se dit que c’était un rêve bien curieux, étrange et à la fois fascinant.

Alors, il eut envie d’en savoir plus au sujet de cette jeune femme qui, jadis, avait écrit toutes ces poésies.

Et il se demandait ce qui avait bien pu inspiré cette jeune poétesse pour écrire autant ?

Piqué par une envie irrésistible de se rendre au pierres magiques,

il attendit patiemment la nuit du 31 octobre, et dès la nuit tombée, il se rendit au cercle de pierres magiques, car le jeune homme avait rêvé de ce lieu magique le soir où il a lu ces poésies.

Il se sentit comme intrigué mais en même temps comme attiré par quelque chose qu’il ne s’expliquait pas, alors, il voulait savoir et comprendre.

C’est pour cette raison qu’il a cherché à en savoir plus, et pendant plusieurs jours il s’était rendu à la bibliothèque et dans d’autres endroits pour effectuer quelques recherches, mais sans trop de succès.

Le jeune homme avait un superbe jardin de rose, il s’y rendit et coupa avec beaucoup de précaution une magnifique rose blanche en faisait attention de ne pas se piquer.

Mais il ne parvenait pas à s’expliquer ce qu’il ressentait ni pourquoi il devait se rendre au cercle des pierres magiques.

Mais c'était plus fort que lui, il fallait qu'il s'y rende.

Ce ressenti c’était comme un sentiment qui l’envahissait de tout son être, mais ce qu’il ne comprenait pas c’est que quelque chose en lui, lui disait qu’il fallait se hâter et que le temps lui était compter.


Alors, il pris soin de choisir la plus belle rose blanche qui, pour lui, évoquerait ce qu’il ressentait le plus.

Il y avait là un curieux mystère entre l’étrangeté, l’émotion et l’attente d’en savoir d’avantage sur ces pierres magiques.

Le 31 octobre venu le jeune homme se mit en route, il chemina ainsi le soir et dès la nuit tombée, muni de sa lampe torche à pile pour s’éclairer, il arriva au cercle des pierres magiques.

Il emporta avec lui le petit coffret contenant toutes les poésies, ainsi que la rose d’un blanc éclatant.

Au bout d’un moment, il s’assit à même le sol au centre des pierres magiques, il inspira et souffla comme pour se détendre.

Puis, il ferma les yeux comme pour se concentrer, et commença à réciter une poésie, et une autre, puis une autre, pensant que cela l’aiderait à rencontrer cette jeune et mystérieuse poétesse.


A minuit précisément, même si la torche du jeune homme inondait tout l’espace au centre des pierres magiques où il était assis, celle-ci vint à s’éteindre d'un seul coup.

Et soudainement les pierres magiques se sont mises à s’illuminer d’une lumière étincelante.

La lumière était si belle, si forte, et si éblouissante à la fois que sur le moment, le jeune homme ne se rendit pas compte qu’il s’était retrouvé en l’an 1600.

Il avait traversé les pierres magiques grâce à l’objet qu’il avait trouvé dans la forêt, c'est à dire le coffret contenant toutes les poésies.

Il faut dire qu’il y avait mis tout son cœur pour y parvenir.


Quand il ouvrit les yeux, il trouva devant lui une jeune et mystérieuse jeune femme vêtue d’époque, qui le regardait en lui souriant, exactement comme le font les fées au beau milieu d’un merveilleux rêve.

Tous deux passèrent de longues heures à se parler, le jeune homme lui expliqua où il avait trouvé le coffret en bois et lui dit avoir lu toutes les poésies.

Le jeune homme dit à la jeune femme qu’il ne comprenait pas comment il a pu se sentir comme poussé à lire les poésies, à faire des recherches sans avoir plus de résultats qu’il espérait.

Mais surtout ce qu’il ne comprenait c’est comment il a pu se retrouver à une autre époque que la sienne, c’est à dire plus de 300 ans avant son époque à lui ?


C'est alors que Dailya la fée qui n’en était pas une, lui expliqua à son tour qu’elle savait qu’un jour quelqu’un trouverait dans le creux de l’arbre le coffret en bois de chêne qu’elle avait elle-même confectionné.

Puis, elle lui avoua que ce n’était pas une fée mais une sorcière qui aidait les gens, c’est à dire une bonne sorcière que l’on appelait en ces temps là une fée.

Elle lui expliqua qu’elles soignait les gens quand ils étaient blessés ou malades, qu’elles soulageait les gens en leur apportant quelques mots simplement réconfortants, qu'elles les aidait également à aller vers la lumière le jour où ils quittaient le monde terrestre, et qu'elle était née et faite pour cela.

En réalité, Dailya était doté naturellement d'une grande gentille mais en plus elle avait hérité des dons de sorcière de sa grand-mère.

Et c’est vrai qu’elle avait une passion, celle d’écrire des poésies,

et son plus grand rêve a vu le jour quand le jeune homme traversa les pierres magiques.

Mais cela, elle le savait puisqu’elle attendait ce jeune homme au cercle des pierres magiques depuis la nuit des temps presque, comme quoi rien n’est dû au hasard.

Tout est déjà écrit d’avance, seul le chemin compte pas la destiné, le reste n'est que pure coïncidence.


Elle avait écrit toutes ses poésies qu’elle avait mise dans un beau coffret en bois qu’elle avait scellé avec un enchantement magique.

Elle savait depuis toujours qu’une seule personne trouverait le coffret et le lui ramènerait au cercle des pierres magiques, et c’est ce qui s’est passé.

Sensible aux confessions de Dailya, le jeune lui avoua ses sentiments et au moment où il lui offrit la rose blanche, il fût fort surpris de voir qu’elle avait complètement changé de couleur.

Dailya eut juste le temps de lui expliquer que même si le temps et les siècles ont passés, l’amour est le seul être qui vit à jamais éternellement et rien ni personne ne peut l'éteindre.


Mais Dailya n’eut pas le temps d’en dire plus que le jeune homme disparu soudainement, ce qui rendit la rendit profondément triste car elle n’avait pas eu le temps de lui demander son prénom ni d’en savoir plus sur ce jeune homme.

Elle pensait qu'elle avait probablement oublié quelque chose dans le sortilège en scellant le coffret mais qu’elle avait peut-être une chance de retrouver ce jeune homme en se rendant à son époque.

Elle prit donc la décision de partir à la recherche de ce jeune homme, et s'il le faut elle parcourrait les mondes, les temps, les siècles, et les époques pour retrouver un jour, ce gentil jeune homme prénommé Aimé.

 

Depuis ce jour, la nuit du 31 octobre, une gentille sorcière voyage de maison en maison depuis des siècles au travers des mondes et des temps.

Cette gentille sorcière qui aimait déjà beaucoup les enfants en l’an 1600, distribue toujours aux enfants (sages seulement) des friandises qu’ils découvrent généralement le matin du premier novembre chaque année.

Mais parfois, il se peut que l’on découvre une rose noire quelque part dans une maison en mémoire d’Aimé et de Dailya, car leur amour continue de vivre et de voyager au travers des mondes, des temps, des siècles, et des époques.

Dailya scella le cercle des pierres magiques de sa puissante magie, et se jura de n’avoir de cesse de chercher partout son bien Aimé.

Cependant, elle se fit une promesse, le jour où elle retrouvera son bien Aimé, elle jettera un dernier sortilège sur le cercle des pierres magiques afin de le condamner pour qu’il ne s’ouvre plus dans les temps à venir.

 

Fin.

 

Jazs.

 

 

 

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M
je l ai lue en entier<br /> c est une merveilleuse histoire<br /> j ai adorée
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*
une bien jolie histoire !
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F
 <br />  <br />  <br /> <br /> Il m’a fallu un certain temps pour tout lire et tout traduire, mais cela en valait la peine.<br /> Je ne connaissais pas cette histoire, elle est très belle et intéressante.<br /> Je me suis vu reflété en quelques mots :<br /> “Elles soignait les gens quand ils étaient blessés ou malades, qu’elles soulageait les gens en leur apportant quelques mots simplement réconfortants, qu'elles les aidait également à aller vers la lumière le jour où ils quittaient le monde terrestre, et qu'elle était née et faite pour cela.”<br /> Des choses que je fais, des gens que j’aide et d’autres que j’ai malheureusement accompagnés… C’est le but de ma vie sur cette terre.
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M
DEMAIN JE NE PASSERAI PAS SUR VOTRE BLOG<br /> JE GARDE MES DEUX ARRIERES PETITES FILLES <br />
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